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Manifeste vertical
Une bibliothèque comme un chantier permanent.
En cuivre brut, rythmée par des casiers irréguliers, elle est soutenue par deux poteaux en béton laissés nus, comme des piliers de chantier inachevés. Ce choix n’est pas un oubli : c’est un geste.
Celui d’assumer que le savoir est toujours en construction.
Celui de confronter le raffinement à la matière brute.
Celui de créer un dialogue tendu entre tradition, structure et chaos poétique.
À la fois bibliothèque, sculpture et manifeste intérieur,
cette pièce s’adresse à une clientèle cultivée : à ceux qui préfèrent la profondeur à la conformité, et la présence à l’apparat.
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